On déménage !

Le blog « Il était une fois des livres » déménage, se fait faire un relooking, et change par la même occasion de nom. N’ayez crainte, j’ai réussi à tout exporter (même vos charmants petits mots !)

On se retrouve donc sur le nouveau blog : Charmant-petit-monstre lit tout cru

Ce blog-ci restera actif juste pendant un temps, pour que tout le monde puisse s’habituer aux nouveaux locaux (moi aussi par la même occasion). Ensuite, il sera effacé.

A bientôt sur le nouveau blog !

Charmant-petit-monstre

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Bilan Novembre

Aujourd’hui, j’ai décidé de faire chaque mois un bilan (et de m’y tenir) des lectures achevées et commencées, des achats effectuées ainsi que de l’avancement (très lent) des challenges. Cela me permettra d’être plus présente sur ce blog, même si je ne peux pas produire autant de billets de lecture que je le voudrais depuis la rentrée.

Le mois de Novembre a été sous le signe d’un ras-le-bol général au niveau des études. Fatiguée de ne pouvoir lire autant que je le voudrais pour mon loisir, j’ai eu des achats compulsifs (c’est thérapeutique !) et des lectures clandestines entre deux lectures et devoirs universitaires.

Les lectures (4)

Marie-Blanche, Jim Fergus

Les 500 millions de la Begum, Jules Verne

Meto, Yves Grevet (1er tome)

1Q84 livre II, Haruki Murakami

Commencée (1)

Les vice-rois, Gérard de Cortanze

Achats (6)

Meto L’intégral, Yves Grevet

Peste et Choléra, Patrick Deville

Le Turquetto, Metin Arditi

Les vice-rois, Gérard de Cortanze

La voleuse de livre, Marcus Zusak

Hunger Games (tome 1), Suzanne Collins

Challenges (1 et demi)

J’ai clairement abandonné le Challenge ABC 2012. Je me rend compte que les challenges sont trop restrictifs pour moi, surtout lorsqu’on n’a pas le temps de lire.

Pour ce qui est du Challenge Pile-A-Zero…. Comment dire… Je crois que le but était de ne plus acheter de livre sans avoir fini son objectif (de 5 livres PAZ pour ma part). Inutile de dire que j’ai lâchement échoué avec l’achat de 6 livres. Je remet le compteur à zéro et je repars pour 5 livres PAL à lire. Promis, je n’achète plus.🙂

Autres…

Novembre fût également le mois de mon premier salon du livre jeunesse qui s’est déroulé à Aubagne en début de quinzaine. Pendant une semaine, j’ai été dans la peau d’un libraire en tenant un stand d’éditeur (celui de Didier Jeunesse qui possède de très beaux albums). Épuisants, plus de vie pendant 6 jours, ce fût l’un des stages les plus intenses et les plus stressants que j’ai pu faire. Mais aussi un stage enrichissant dans un sens puisque je suis à présent persuadée que le métier de libraire n’est pas fait pour moi !

En route pour le mois de Décembre !

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1Q84 Livre I & II – Haruki Murakami (le retour !)

J’ai récidivé. Vous savez comme je peux ne pas être fan de Murakami. Et pourtant, j’en ai lu deux.

Pourquoi ?

Déjà, cela commence avec un cadeau d’anniversaire. Des amis me font une surprise et me tendent un joli paquet emballé à l’effigie d’une librairie Marseillaise. Je déballe fébrilement et je me retrouve avec dans les mains les deux nouvelles parutions (c’était l’année dernière) de la nouvelle saga 1Q84. Autant vous dire que je n’ai pas osé avouer à mes bienfaiteurs qu’entre Murakami et moi c’est fini depuis la lecture de La Ballade de l’impossible que j’ai cru à un moment immoler.

Alors comme je suis bonne fille et qu’on m’avait offert en plus le format broché (à 23 euros), par amour pour mon prochain, je me suis mise à lire au rythme d’un chapitre par soir le premier tome de cette saga murakamienne.

Dois-je vous faire le speech ? Ou est ce que les journaux, critiques, blogs et autres vous ont déjà pas mal informé ? Non ? Bon, allez, pour la mise en bouche !

Ça raconte quoi ?

C’est l’histoire d’un type peu commun. Le jour, il est prof de math, la nuit c’est un nègre littéraire. On lui demande de retravailler le livre d’une lycéenne très bizarre, La Chrysalide de l’air, il est pas très chaud, mais il le fait quand même (mais pas pour l’argent, attention !).
Puis c’est l’histoire d’une autre fille peu commune. Le jour, elle est prof de gym, la nuit c’est une tueuse à gage. On lui demande de tuer un homme, elle est pas très chaude, mais elle le fait quand même (mais pas pour l’argent, attention !).
Ainsi, on s’en doute, leurs histoires finissent pas se croiser sous le rayonnement de deux mystérieuses lunes…

Alors ?

Il aura fallu la lecture de deux tomes pour finalement abandonner. Parce que Haruki est finaud (oui je me permet cette familiarité après 1066 pages). Le premier tome n’est pas mal, dans le sens où tous les éléments sont là pour nous accrocher : secte, sexe, amour éternel, références à une grande œuvre littéraire (œuvre que je n’ai pas lu à ma grande honte), mystères et fantastique.

Donc, on continue pour en savoir plus, jusqu’à ce qu’on se rende compte qu’on a lu le premier tome.  Alors on prend le deuxième et on le lit jusqu’à ce qu’on se rende compte que depuis le début l’auteur nous mène par le bout du nez. Parce que sincèrement, vous ne trouvez pas que sur une histoire de 1066 pages (et encore j’ai pas lu le 3e tome) 999 pages auraient pu être condensées ?!

Oui, c’est très malin de la part d’Haruki d’avoir produit trois tomes au lieu d’un. C’est très malin d’utiliser sa notoriété de grand auteur nobélisable (car Kafka sur le rivage était quand même un très bon livre) pour nous faire acheter une histoire qui ne casse pas trois pattes à un canard.

Pour ma part, je ne suis pas assez maso pour acheter le Livre III. J’ai rempli mon devoir de gentille fille en lisant les deux tomes offerts. Je baisse le rideau.

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Marie-Blanche – Jim Fergus

Lake Forest, Illinois. A 96 ans, la vieille dame à laquelle Jim Fergus rend visite a l’air bien inoffensive… Renée de Fontarce McCormick, sa grand-mère, est pourtant une femme de tête, au caractère entier, qui a connu un destin hors du commun. De son aristocratique France natale aux rives du Nouveau Monde en passant par les sables d’Egypte, Jim Fergus retrace son parcours et voit petit à petit apparaître le visage de sa propre mère, Marie-Blanche. Pour essayer de comprendre; pour, peut-être, renouer avec les femmes de sa vie.

 Tout commence lorsque Jim Fergus rend visite à sa grand-mère, amorphe et muette. S’engage alors une conversation à sens unique plutôt houleuse où le petit-fils crache sa rancœur à la figure de cette vieille femme froide et dure qui ne lui a jamais témoigné la moindre tendresse ni la moindre affection.

Comme pour palier au vide que la mort précoce d’une mère et l’indifférence d’une grand-mère lui ont causé, l’auteur s’engage à raconter à sa façon leur histoire. Cependant, et l’auteur le fait observer lui-même, Fergus ne nous livre pas une biographie. Bien que certains éléments du récit, certains lieux et personnages ont effectivement existé, on nous rappel tout de même que Marie-Blanche reste une fiction, peut-être même une fantasmagorie de Fergus pour combler l’absence. Écrire pour guérir.

Connaissant un destin hors norme, voire tragique, les deux femmes n’ont jamais réussi à s’aimer ni à se comprendre. La mère, Renée, a le caractère d’une Scarlett O’Hara, riche et pourrie gâtée, mais assez intelligente pour garder sa place au sommet de la société française de ce début du XXe siècle, quitte à faire preuve de cruauté. Quant à Marie-Blanche, même si les mêmes chances lui ont été donnée, elle souffre de l’écrasante personnalité de sa mère, de son intransigeance à son égard et de la déception qu’elle lui inspire continuellement. Il faut croire que la pauvre fait toujours les mauvais choix, n’ayant pas l’instinct de survie maternel.  Comme la fatalité d’une tragédie grecque, le destin de ces deux femmes pèse sur leurs épaules et empoisonne leur vie et celle de leurs proches sans que rien ne puisse arrêter le cours du temps.

Personnellement, j’ai adoré le récit de Renée. Cette jeune femme force l’admiration, contrairement à sa fille Marie-Blanche, jeune femme pathétique. Je me suis surprise à avoir la même intransigeance envers elle que sa mère et de la traiter avec un certain mépris.

Marie-Blanche est une lecture très plaisante, tellement que je me surprenais parfois à lire plus de 200 pages d’un coup (assez rare dans mon cas). Une bonne écriture même si certains passages sont un peu racoleurs. L’auteur sait vraiment bien y faire pour garder l’attention de son lecteur sur 730 pages. Chapeau !

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Bilan Septembre-Octobre

Un bilan des lectures effectuées pendant ces deux derniers mois. Je n’ai pas mis les relectures (Les Bienveillantes de Jonathan Littell (partiellement) et de Harry Potter et la chambre des secrets de J.K Rowling).

 L’édition sans éditeurs, André Schiffrin : Texte court aux éditions de la Fabrique qui porte sur le paysage éditorial des USA dans les années 1990. Forcément je vais vous dire que j’ai aimé puisque ce livre fait partie quand même de « THE list to read » dans mon cursus. Il est très intéressant de savoir comment les maisons d’éditions sont devenues des machines à bénéfice pour des groupes capitalistes qui ne connaissent pas grand chose à l’édition. (PAZ)

 Le roman de la Cité Interdite, Tome 2, Jirô Asada : Lecture arrêtée. Autant le premier tome était vraiment passionnant, autant le second est d’un ennui mortel. Je n’ai pas réussi à me rappeler des noms des protagonistes, ni à comprendre la complexité politique qui enveloppe l’histoire de ce deuxième tome. C’est dommage, j’aurais aimé connaître la fin. (PAZ)

 1Q84 livre 1, Haruki Murakami : Je ne suis pas fan du tout de l’auteur. Mais je dois avouer que 1Q84 se lit bien. C’est divertissant, un peu long, l’auteur fait traîner les histoires comme il se doit en utilisant des ficelles de best-seller peu digne d’un auteur destiné à de prestigieux prix, mais ça se lit. Ayant le deuxième tome, je pense que je ne tarderai pas à continuer la lecture de cette saga. (PAZ)

 Sherlock Holmes, Intégral I chez Bouquins, Arthur Conan Doyle : N’ayant jamais lu les aventures du détective, une amie m’a prêté les deux intégrales des nouvelles et romans écrits par Sir Conan Doyle. J’ai loin d’avoir terminé, mais j’ai pu découvrir avec plaisir et ferveur les enquêtes de Sherlock. J’ai pu ainsi constaté les différences, souvent flagrantes, qu’il y a avec les adaptations cinématographiques et des séries TV, surtout dans le traitement du personnage.

Les Chevaliers d’Émeraude, T1, Anne Robillard : J’ai arrêté. Mal écrit, personnages antipathiques, histoire longue à se mettre en place… J’ai lu que le premier tome n’était pas le meilleur et qu’il était plutôt une introduction à l’histoire.

Un jour, peut-être…

J’ai commencé Marie-Blanche de Jim Fergus. Les cent premières pages m’ont beaucoup plu.
J’ai également lu le premier chapitre d’ Une place à prendre de J.K. Rowling. Je n’ai pas le temps de m’y mettre complètement. Je le garde au chaud pour des vacances plus longues.

Merci pour vos messages d’encouragement dans le billet précédant. Je vous dis à bientôt, pour je l’espère, de vrais billets !!

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